jeudi 17 juillet 2008

Schottland

Bonjour à tous les Loulous !
Vous vous demandiez où j'étais donc passée, chers lecteurs ? En Ecosse, comme prévu. Aberdeen, dans le Nord, sur la côte Est. Sans crach d'avion et sans retard.
J'ai pas internet, ni à la coloc, ni au boulot (pour l'instant), d'où mon silence. Mais je vais bien, et j'ai retrouvé mon amoureux !
Qui dit pas Internet, dis pas de blog, alors, contentez vous de ce court billet en attendant.

Y'a la mer, des mouettes, des goélands, il pleut des fois, la ville est toute mignonne et toute en granit, l'herbe est plus que verdoyante, je fais du boulot de terrain et de labo, je parle anglais un peu, français beaucoup, je profite !

Bises à tous,

MArielle

jeudi 3 juillet 2008

Auf Wiederseh'n !!

Après une (re)découverte de Budapest en 3 jours, 2 soirées d'Adieu à mes copains Erasmus, quelques formalités administratives et une dizaine d'heure de route, me voilà de retour au payïs.
Vienne, l'Autriche, tout ça, c'est fini.
L'accès à Internet n'est pas facile, et la connexion plus que lente, d'où la courteur de ce post ; mais je vous mettrais très prochainement au courant de mes pérégrinations futures au pays du kilt et de la cornemuse.

Bon baisers de Saint-Denis-lès-Bourg, et Merci à vous tous d'avoir suivi ce blog avec attention, ou seulement parcouru une fois.

Marielle

mardi 17 juin 2008

J'ai testé pour vous : l'AKH

c'est à dire l'Allgemeines KrankenHaus, le grand Hopital de Vienne. Et qd je dis grand, c'est plutôt immense même !
Suite à notre petite excursion de ce week-end, je me suis chopée 3 tiques suceuses de sang et transmitteuses de maladies mortelles. Et comme c'était un peu rouge autour du point d'arrachage et que la région est décrétée "à risque" concernant ces charmantes petites bestioles, j'ai voulu aller chez le médecin. Pas de chance, hier, les généralistes étaient en grêve. Et on n'est pas en France, hein ! Donc c'est quelquechose de très exceptionnel, et donc ça tombe mal. Je prend alors le métro jusqu'à l'AKH, raconte mon histoire au mec de l'accueil, qui me dit d'aller me faire renseigner au bureau des renseignements. Là, on me dit d'aller au niveau 7, section J porte je sais plus combien. Là, on me dit de prendre l'escalier bleu département dermatologie. Et là on me dit "on fait pas ça ici. Fô aller au 15 rue Kinderspidal" sans aucune autre explication. Je reprend l'escalier bleu dans l'autre sens, retraverse les différentes sections de ce labyrinthe, retourne au bureau des renseignements où je me fais re-renseigner sur la localisation de ce truc (je sais même pas ce que c'est !) du 15 rue Kindermachin ! Bonne nouvelle, il s'avère que c'est pas loin. Je reprend qd même le métro, trouve le fameux 15 de la rue : c'est l'institut d'hygiène. Là, personne pour me renseigner. Je trouve une femme de ménage, re-raconte mon histoire (qui commence à être bien rodée, vous l'imaginez), qui m'indique "3ème étage, porte 347" ; je suis redirigée vers le Docteur que nous appellerons Dupont (dsl, j'ai pas retenu son nom). Mais le docteur Dupont n'est pas là ; je suis redirigée vers sa collègue, qui, en gros, me dit de rentrer chez moi.
Et comme qui dirait, ça me rappelle un peu la maison des fous dans 'Les 12 travaux d'Astérix'. M'enfin, ça m'a pris toute la matinée, à cause d'une si petite bestiolle !

dimanche 15 juin 2008

Randonneurs du Dimanche : la leçon

Quelques idées reçues et quelques alternatives
I) Ballade : la préparation
Un randonneur du dimanche, ça sait préparer son excursion à l'avance ; ça sait où ça va parce qu'il connaît le coin (on lui en a parlé) ; ça a une carte de la région ; ça a un topo bien sûr, qui explique la difficulté, la durée, les passages difficiles, comment qu'on y va, où se garer...
Mais nous, on n'était pas des randonneurs du dimanche, tout simplement parce qu'hier, c'était samedi. Et en tant que randonneurs du Samedi, nous (Karibou&Moi) nous sommes permis quelques écarts quant à ces principes de base. Notre technique : aller sur google Map (parce qu'on n'a pas de carte), trouver un nom de village marrant (celui de Gloggnitz m'a particulièrement plu), de préférence à proximité de montagnes ou de tâches vertes (parcs naturels), regarder si y'a des photos (ah ! y'en a plein dans un massif appelé 'Hohe Wand' ; ça a l'air bien) ; se donner rdv en gare (je rappelle qu'on n'a pas de voiture). 8h10, ça ira bien.
Le randonneur du dimanche sait ce qui l'attend, alors la veille de l'excursion, il fait son sac, avec tout ce qu'il faut, et puis, il se couche tôt pour être en forme. Ce n'est pas le cas d'un cartain Karibou, qui a voulu pioncer toute la journée...
II) En route !
Le randoneur du dimanche a tout bien organisé, donc tout se passe comme prévu.

Pour nous : départ donc à 8h26 de Wien-Südbahnhof (oulà ! c'est tôt !) jusqu'à Wiener Neustadt, puis correspondance avec une chlichline jusqu'au bled de Waldegg. Le conducteur du train et une mamie en vélo nous indiquent vaguement le chemin. On marche une heure sur la route, avant de trouver un sentier. Nous partons donc à l'assaut du massif du Hohe Wand (le haut mur) ; et pour bien commencer, une étape échelles/mains-courantes/re-re-re-échelles. De la via ferrata gentillette pour une bonne mise en jambes. Passages entre les cailloux, on monte on monte, jusqu'à un (enfin) joli point de vue. A gauche, le célèbre Schneeberg, à droite, la Wiener Wald dans son extrémité, et au milieu, pleins d'autres petites montagnes dont j'ai oublié le nom. On est au bout du bout des Alpes, vous vous rendez-compte ! Et niveau paysage, c'est très très forestu, et plus vert que les Alpes de par chez nous ; et c'est scholi ! Et puis, pause pick-nick, pour que Karibou recharge un peu les batteries. Maintenant qu'on est arrivés sur le plateau, la suite de la ballade est plus tranquille, quasi plat. Le(s) chemin(s) sillonnnent dans les bois, et on arrive jusqu'à un pseudo 'Tiergarten' : chamois, bouquetins, cerfs, bambis, mouflons, lamas...assez peu sauvages dans l'ensemble. Le pire, c'est la cage à marmottes. Bouh ! Sur un petit sôme, ascention d'une tour d'observation métalique qui surplombe tout alentour. A l'entrée, il est indiqué qu'il est vivement déconseillé de monter sur cette tour par temps d'orage : ils nous prennent pour des guignols ou bien ? Le panorama 360° est génial. On a aussi vue sur la vallée, de l'autre côté quoi. On redescend, on remarche dans les bois, on se reperd, on refait une pause (et une 'petite' sieste de 3/4 d'heure...), jusqu'à arriver au bout du massif. De l'autre côté que là où qu'on est monté en fait. Pfiou, c'est bien schön aussi. Et ça fait aire de décolage pour deltas et parachutes. Et beh, ça serait ptètre temps de rentrer dis donc. On accélère le pas et on se reperd ! Bref...

III) Le retour
Pour le randonneur du dimanche, aucun souci. Il a garé sa voiture sur le parking indiqué par le topo, et il revient par le même chemin qu'à l'aller.
Il s'avère qu'en ce qui nous concerne, notre sens de l'orientation et notre habileté à lire les plans nous a emenné sur la mauvaise route. Et puis, comme il était déjà tard, on se dit qu'on a qu'à tenter de faire du stop. Décision prise, première voiture, on lève le pouce, la voiture s'arrête. (ouais, ouais, je sais, j'ai un charme fou...). On joue les pov' touristes perdus, on raconte qu'on est venus en train, et que s'ils pouvaient nous indiquer la direction de la gare la plus proche...Il s'avère que le Monsieur parle français courrament, et, finalement, nous dépose à la gare de Pouchailly-les-Oies, 200 habitants...Le prochain train est dans 40 minutes. On retente le stop. AU bout d'1/4 d'heure (on commençait presque à perdre espoir !), une vieille caisse imatriculée en Hongrie s'arrête : le profil-type du bon vieux Gillou-preneur-d'autostoppeurs, avec le chapelet pendu au rétroviseur. J'imagine que le but est de nous montrer qu'il maitrise parfaitement son véhicule...et nous faire quelques frousses par la même occasion. La musique à fond, le Hongrois bourre régulièrement sa pipe (oups, écart de trajectoire), lance quelques accélérations (vraouooum !), change de CD juste qd la voiture de devant ralentit...mais nous amène à bon port, c'est à dire la gare de Wiener Neustadt, où on choppe un train direct pour Vienne. On a même éconnomisé 6 euros !
IV) Un peu d'étirements pour récupérer...

...et une bonne nuit de repos pour le dimanchois.
Mais ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que 1°, c'était samedi, et 2°, on est des Erasmus ! Ca tombe bien, parce que c'est justement l'anniversaire d'Elise. Pas le temps de rentrer prendre une douche, on débarque tout crasseux à ladite soirée : rien de mieux pour se reposer après une telle journée !

jeudi 12 juin 2008

Avez-vous déjà vu ?

Un autrichien qui se prend pour un caméléon ?...

Maintenant, oui !